Les maraîchers n'ont pas le droit d'acheter des graines de vieux légumes, a fortiori de les vendre ni même de les échanger. Ne pas respecter cet état de fait s'apparente à un acte répréhensible par la loi, passible d'amendes particulièrement dissuasives, voire de peine d'emprisonnement. Certes, la loi n'est pas véritablement appliquée mais à tout moment sur le marché, la direction de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes pourrait envoyer des contrôleurs et sévir. Ce serait alors prendre le risque de mettre à mal tout un pan de l'économie ariégeoise, du Couserannais notamment, qui n'a pas besoin de cela. Aller faire son marché pour acheter des légumes anciens pour mitonner une bonne soupe de cucurbitacées, comme le faisaient nos arrière-grands-mères, cela devient plus louche que participer à une merguez party avec la voiture de son voisin appaméen un soir d'automne.
28.1.15
Les légumes anciens interdits à la vente
Ils égayent nos marchés avec leurs couleurs années « 70 » et
leurs formes improbables, à mi-chemin entre des mini Barbapapa amusantes
et des sex toys turgescents. Sauf que… vendre de vieux légumes ou
légumes anciens peut nous mener tout droit au panier à salade. À tout le
moins au regard de la loi. En effet, le commerce de fruits, légumes et
semences de plantes potagères est soumis à une réglementation des plus
strictes.
Les maraîchers n'ont pas le droit d'acheter des graines de vieux légumes, a fortiori de les vendre ni même de les échanger. Ne pas respecter cet état de fait s'apparente à un acte répréhensible par la loi, passible d'amendes particulièrement dissuasives, voire de peine d'emprisonnement. Certes, la loi n'est pas véritablement appliquée mais à tout moment sur le marché, la direction de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes pourrait envoyer des contrôleurs et sévir. Ce serait alors prendre le risque de mettre à mal tout un pan de l'économie ariégeoise, du Couserannais notamment, qui n'a pas besoin de cela. Aller faire son marché pour acheter des légumes anciens pour mitonner une bonne soupe de cucurbitacées, comme le faisaient nos arrière-grands-mères, cela devient plus louche que participer à une merguez party avec la voiture de son voisin appaméen un soir d'automne.
Les maraîchers n'ont pas le droit d'acheter des graines de vieux légumes, a fortiori de les vendre ni même de les échanger. Ne pas respecter cet état de fait s'apparente à un acte répréhensible par la loi, passible d'amendes particulièrement dissuasives, voire de peine d'emprisonnement. Certes, la loi n'est pas véritablement appliquée mais à tout moment sur le marché, la direction de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes pourrait envoyer des contrôleurs et sévir. Ce serait alors prendre le risque de mettre à mal tout un pan de l'économie ariégeoise, du Couserannais notamment, qui n'a pas besoin de cela. Aller faire son marché pour acheter des légumes anciens pour mitonner une bonne soupe de cucurbitacées, comme le faisaient nos arrière-grands-mères, cela devient plus louche que participer à une merguez party avec la voiture de son voisin appaméen un soir d'automne.
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